Ildelgardo le loup couard!
Le solstice d’hiver: la nuit la plus longue…
La forêt est obscure, il y a la pâle lumière de
la lune…il neige…
Tout à coup on entende l’hurlement du vieux loup;
les loups sortent prudement de les tanières et ils vont au pied du rocher où se trouve le “grand” loup.
Les loups arrivent par couples, les queues des couples s’entrelacent.
Les loups se réunissent en bande seulement pour
chasser ou pour apprendre.
Il y a toute la bande: elle hurle…
Tout se tait, et tous les animaux se réfugient dans les repairs.
Les cherfs dressent l’oreille et ils flairent l’aire: ils sont prêts à se mettre en fuite.
La forêt est un mélange de peur et d’angoisse…
Mais la bande n’est pas réunie pour
chasser!
Un jour avant les loups avaient mangé beaucoup et nous sauvons que les animaux tuent seulement paour la survie, et donc il y a l’équilibre dans la nature.
Au contraire, l’homme tue pour son plaisir…
Ce soir les loups doivent seulement apprendre…
C’est Bradir qui parle; il est le loup sage de la bande: il a le poil gris, ses bands sont lents et bas, mais il est respecté parce
qu’il est sage.
La bande l’écoute attentivement; Bradir raconte les histoires des loups qu’ il y a
quelque temps avaient vécu dans les terres qui étaient à quelque kilométre.
C’était une bande qui avait gagné de la renommé
et de l’honneur, tandis que beaucoup de condottieres italiens qui avaient lutté pour la liberté ont été denommé “Loup”.
Bradir se rappelle de ses traces historiques
laissés par les hommes; les loups, au contaire, définitivement vaincus, avaient abandonné beaucoup de zones et aujourd’hui il n’y a rien de la bande.
Bradir, aprés quelques minutes de silence,
dit:- “C’est l’heure de retourner à la maison: c’est l’heure d’être forts!”.
Les loups tremblent…
“L’homme est changé, il a compris que nous
sommes utiles à la nature”.
Un des loups hurle: “L’homme a perdu les
cheveux mais pas le vice!!”.
Tous les loups étaient d’accord..
Bradir:-”Beaucoup d’ours et de loup – cerviers sont retournés chez eux et aujourd’hui ils
sont protégés. Pour nous sera la même chose”.
La bande n’est pas sûre.
Après une interminable discussion, ils décident d’envoyer en reconnaissance un jeune loup.
En tirent au sort c’est Ildelgardo le
loup choisi.
Ildelgardo c’est un nom important,
toutefois il était nommé “le couard”!
Ildelgardo n’était pas un lâche, il
était seulement un rêver et il avait un esprit sensible.
Il n’avait jamais défie un combat, il n’amait pas le pouvoir et il chassait seulemt s’il était épuisé par la faim (c’est à dire, quand il avait “une faim de loup!!!!”).
Il amait la nature et observer les fleurs, les papillons et les libellules.
Le tirage de Ildelgardo provoque le
rire de la bande, mais il ne recule pas et il
se mit en voyage.
Il salue ses amis et la forêt avec une longue
hurle et il commence son chemin sur la neige se
dirigé vers la terre qui beaucoup de siècle avant a été des ses aïeux.
Arrivé à la limite entre la Slovènie et l’Italie, Ildelgardo s’arrête pour observer une lynx blanche qui avait traversé une clairière enneigée.
Mais tout à coup on entende une décharge et il se couche rapidement.
Sur la neige il y avait une tache
rouge:-”Stupide! Tu a ruiné la fourrure”, dit un de deux hommes.
:-”Ne t’en fais pas, de toute façon nous pourrions en tirer quelque chose”.
“Voilà! Les braconniers.
Arrêtez!!!”.
Les deux braconniers commencent à
s’enfuir.
La petite lynx était morte.
“Voilà une morte inutile”, pense le loup.
Ildelgardo recommence son chemin;
avec sa queue, il efface ses traces sur la neige:
-“Je dois être attentif, très attentif!”.
Heureusement la nature l’avait doué d’un
manteau mimétique!
Ildelgardo traverse la limite entre
les deux états, une limite mise par les hommes, parce que les animaux, les plantes, les fleurs n’ont pas de limites.
Ildelgardo arrive à destination au
début du printemps: la terre des ses aïeux était riche de parcs et de lacs: c’est tout merveilleux!
Après avoir long temps marché, Ildelgardo cherchait un abri; il regarde tous les petits pays qui, de loin, ils semblaient une crèche.
Il veut rattraper les Abruzzes parce qu’ il y a ses semblables, mais il est encore très loin.
Le loup regarde la lune; son instinct dit lui
d’hurler, mais la raison le retenait.
Les hommes lui donneraient la chasse parce qu’ils sont hostiles aux loups.
Pourtant aujourd’hui les chiens sont plus dangereux parce que, s’ils viennent abandonnés par les maîtres, ils deviennent sauvages et ils forment une bande incontrôlable.
Parfois les dommages provoqués par les chiens étaient attribués aux loups…
Ildelgardo regarde le ciel nocturne
et il pense:
-”Oh lune, lune, dit – moi qu’est – ce tu fais! Toi, pèlerine en fuite pendant le soir, tu sais l’histoire de ma bande, les loups ont été presque exterminés! Les hommes doivent comprendre qu’ils ont fait une erreur! Je veux retourner libre
chez moi, le loup ne donne pas de la gêne à la
nature, donc nous avons droit à la libertè…”.
Malheureusement cette pensée…il l’avait dit aussi avec une hurle!!!
Tous l’écoutent et ils commencent à s’enquiéter pour le retour du loup.
Tous sauvent du retour: les bergers, les gardiens de trapeux, la garde forestier.
Ildelgardo comprendre qu’il a fait
une erreur énorme et ainsi il pense d’être au repair s’il va chez les hommes parce qu’il peut se camoufler.
Il avait remarqué d’ être très semblante aux chiens de trait.
Le chien s’était bien adapté à l’homme..et il
semblait heureux aussi quand il était exploité!
Peut être les hommes sont pleins de bonnes qualités que les loups n’avaient pas encore vu.
Jusqu’à ce moment – là Ildelgardo
avait mangé seulement de petits animaux…Maintenat il a de la faim!!
Il arrive dans un petit village et il sent une bonne odeur de rôti!
Il décide alors d’attendre les restes à côté de la poubelle d’une petite maison.
Après une heure ils sortent deux enfants de la maison: ils voient le loup, ils prouvent à l’approcher, mais le loup se tient à distance respectueuse.
Alors les enfants lui portent une bonne
soupe et un peu d’eau, puis ils retournent chez eux.
En pleine nuit, le loup s’approche à
l’écuelle.
Depuis lors, chaque soir Louisette, une petite fille de douze ans, et Tony, de cinq ans, lui portent de la nourriture.
Ildelgardo s’était affectionné aux
enfants et beaucoup de fois il les regarde
pendant qu’ils jouent.
Parfois ils prouvent à l’appeler:-”Bobi, viens – ici, ne t’en fais pas!”.
“Attention, il peut être sauvage!”, disait la mère aux enfants.
“Oh, non, il est très bon!”, disaient les enfants.
L’automne était arrivé…
Un samedi la mère était allée chez la grande – mère et le père des enfants avait décidé de les porter dans le bois pour ramasser les champignons.
Les petits enfants étaient heureux parce
que le père avait porté un panier plein de gourmandises!
Ildelgardo avait suivé les enfants et il goûtait d’avance déjà quelque morceau
exquis du panier!
Mais tout à coup Louisette trébuche sur un tronc et se donne une entorse.
La petite fille pleurait de douler, alors son père la prendre dans ses bras et il prendre un sentier qui descende de la montagne dans la plaine, mais le poids de la petite fille lui fait perdre
l’équilibre et il tombe avec Louisette.
L’homme cogne la tête contre une pierre et il
reste immobile.
Les enfants prouvent à le secouer mais
l’homme ne se reprend pas.
La nuit était tombéé et il pleuvait, alors Louisette dit à Tony de demander de l’aide.
Tony: “ Je ne peut pas, j’ai peur!”.
Ildelgardo voulait aider ses amis,
mais il pense qu’il est un loup et que les loups
sont cruels ( les hommes le croyent!).
Mais il est très bon et il céde à la tentation
d’aider les enfants.
Tony voit le loup: “Bobi, tu es arrivé! Vas tu ,
demande de l’aide à quelqu’un!”.
Pour la première fois les enfants voient de
près les yeux jaunes du loup.
Tony: “Mais c’est un loup! C’est un vrai
loup!Il nous mangera!”
Louisette:” Stupide, il est un ami pour nous. S’il
voulait nous manger, il pouvait le faire avant!”
Tony: “Aucun homme peut avoir un ami loup! Je vais moi à demander de l’aide!”
Mais tout à coup Ildelgardo va à côté
de l’homme qui était étendu par terre, il le
flaire et il commence à hurler pour attirer l’attention des hommes du petit village.
Les braconniers l’avaient écouté et
ils étaient arrivé sur le lieu de l’accident.
Quand Ildelgardo voit les hommes il
commence à trembler pour la peur, mais Tony était là qui le carressait.
Les hommes avaient aidé le père des enfants, mais l’homme avait compris d’être encore vivant grâce à Ildelgardo.
“Aussi les loups sont utiles à la nature”, dit l’homme.
“Merçi beaucoup mon ami!”.
Le loup était disparu dans le bois: il retournait
chez sa bande pour raconter comment s’étaient
déroulés les faits.
Le rapport entre l’homme et la nature semblait être différent: maintenant il y a du
respect et de la tutelle.
Il l’avait compris pendant son voyage.
Merci a la créatrice de cette belle fable faites la partager autour de vous.
source http://www.provediemozioni.it/blog/index.php/2009/07/10/la-fable-dun-bon-loup/#more-354
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